Stratégie financière internationale de l'entreprise

Christian Rivet de Sabatier

24h - Français

3 ECTS

 

Les objectifs du cours


 

 

Le cours vise à donner les bases de la réflexion fondamentale d’une entreprise lorsqu’elle va chercher à s’internationaliser. L’identification des risques portés par le bilan de l’entreprise permet de déterminer les axes de la politique financière et le périmètre des actifs qui peuvent être conservés au bilan ou non. L’entreprise modifie les risques qu’elle porte lorsqu’elle prend la décision d’internationaliser ses activités. Pour procéder à ces évaluations, il est nécessaire de connaître les nouvelles normes comptables (IFRS) et leur impact sur les méthodes de consolidation. Elle doit également intégrer dans ses études stratégiques le coût complémentaire du risque politique et du risque commercial. 

La décision financière d’investir ou de désinvestir est prise en fonction de la rentabilité comparée de l’actif local ou étranger avec la rentabilité exigée par l’actionnaire ou coût du capital. Le processus de cession nécessite l’utilisation de méthodes de valorisation des entreprises cotées ou non cotées. La responsabilité des managers en matière de communication financière impose sur ces opérations d’investissement (désinvestissement) une communication sincère et honnête. La crise financière actuelle va freiner ou, dans certains secteurs d’activité, arrêter le développement international des entreprises.

 

Déroulement des séances


 

Le cours s’organise autour de présentations par groupes d’étudiants sur les sujets englobant le financement des entreprises par les marchés financiers, les structures d’investissement, les mécanismes de transfert des risques (CDS, monoline, titrisation), les conséquences de la régulation internationale sur les entreprises et les établissements de crédit (évaluation des risques, agences de notation, espaces dérégulés). Une réflexion sera portée sur l’efficacité des politiques publiques mises en œuvre par les Etats pour restaurer la confiance et les impacts de la crise sur les investissements dans les pays émergents.