Santa Marta

Au cours des dernières décennies, la sécurité a petit à petit pris le pas sur le passé violent qui assombrissait l’image de la Colombie et certaines de ses villes en particulier. Pour autant, la région côtière de Santa Marta, dans le nord-est de la Colombie, attire de plus en plus de visiteurs internationaux.

Fondée en 1525 par les Espagnols, la ville de Santa Marta se trouve au pied de la plus haute chaîne de montagnes côtières du monde, l’imposante Sierra Nevada de Santa Marta. Encore sauvage et rebelle, la région de Santa Marta nécessite une série d’aventures, la volonté de renforcer ses bases d’espagnol, car le large éventail d’activités et d’excursions – notamment le joyau de la couronne de la région, le Parc national de Tayrona – valent bien l’effort d’adaptation.  

Le Parc national naturel Tayrona est une région protégée dont la biodiversité foisonnante couvre plus de 120km2 de plages accessibles ouvertes sur la mer des Caraïbes, et offre au plus sportifs une expérience inédite au sein de la forêt tropicale. Naturellement, le Parc National de Tayrona est également l’une des meilleures activités pour le tourisme interne en Colombie, car il attire les randonneurs et les amoureux de la nature d’ici et d’ailleurs. Les sentiers de randonnée à travers les forêts tropicales verdoyantes mènent à de belles étendues de sable tel qu’on peut le voir sur les plages d’Arrecifes, la Ardilla et la Piscina. 

Il faut encore du temps à Santa Marta pour s’acclimater à l’afflux de touristes, afin que ces nouvelles activités ne déplacent pas le problème de la pauvreté plutôt que d’y apporter une solution, et ne soit pas un prétexte à l’abus et au danger. Santa Marta est un bijou de biodiversité et de culture, mais sa réalité économique et sociale reste bien précaire.